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Découvrez l'appareil à fabriquer votre eau gazeuse et épatez vos amis avec des boissons pétillantes plus saines et plus économiques !
Oubliez les bouteilles en plastique d'eau gazeuse encombrantes et polluantes et les sodas chimiques trop sucrés.

Versez de l'eau fraîche dans la bouteille, placez la dans le gazéificateur, appuyez sur le bouton 1 à 3 fois, et c'est prêt !

Pour quelques centimes, régalez-vous en consommant votre eau pétillante telle quelle ou en ajoutant de délicieux sirops...

Sans piles ni électricité, Soda Quick ne nécessite aucune maintenance et est utilisable par toute la famill

L'eau gazeuse est aussi appelée eau de seltz, eau pétillante, club soda, mais c'est toujours de l'eau additionnée de CO2.

Se faire plaisir avec un concept pratique ET
écologique ET MOINS CALORIQUE QU'UN SODA TRADITIONNEL

L’intérêt des machines sodastream, au-delà de la diminution des déchets, réside dans la notion de plaisir.
Plaisir de se retrouver pour un moment convivial, plaisir de créer ses propres recettes, plaisir de découvrir
de nouvelles saveurs.

Le concept sodastream n’a de sens que parce qu’il lève des contraintes – comme le transport de packs de bouteilles –
plutôt qu’il n’en crée. Au regard des contraintes environnementales auxquelles nous devons faire face, c’est un produit du
quotidien qui allie le plaisir à la nécessité.

La quantité d’eau récupérable – et donc la taille optimum de la citerne – dépend de la surface du toit et de la pluviométrie de la région. En moyenne, en France, on estime la capacité de récupération à 1m3 par mètre carré de toiture. Dans une région où il pleut 750 millimètres de pluie par an, avec 100m² de toiture, on peut récupérer 75.000 litres en un an. Un chiffre qui ne varie pas beaucoup d’une région à l’autre : ce qui change, c’est la régularité de la pluie tout au long de l’année. Cette quantité couvre entre la moitié et les deux tiers des besoins d’une famille de quatre enfants.

La taille de la citerne est à choisir en fonction de la taille de la toiture : on compte à peu près 5.000 à 7.000 litres pour un toit de 100m². Pour un usage ‘maison et jardin’ d’une famille de quatre personnes, n’incluant pas l’eau potable (ni le lave-vaisselle), tablez sur une citerne de 5.000 litres. Pour un usage complet, une famille économe de cinq personnes s’en tirera avec une citerne de 10.000 litres. Il vaut mieux prévoir une citerne trop grande que l’inverse.

Si vous optez uniquement pour un usage ‘de jardin’, vous pouvez vous contenter d’une cuve de 200 à 500 litres. Les prix varient de 100 euros à 400 euros pour des réservoirs extérieurs. On trouve des modèles en plastique traité anti-UV ou décoratifs, en imitation terre cuite.

Pour une citerne enterrée, les prix débutent aux alentours de 450 euros (citerne de 2.500 litres) jusqu’à 1.500-2.000 euros pour une citerne de 10.000 litres. Les fabricants proposent, autour de 3.800 euros, des kits comprenant l’ensemble des éléments nécessaires à l’installation : citerne de 5.000 litres, filtre, collecteur, siphon de trop-plein et pompe. Pour rendre l’eau potable, un système de filtration par charbon de bois et lampes UV coûtera environ 1.500 euros supplémentaires.

Un système de récupération uniquement destiné aux usages extérieurs peut s’installer soi-même. En revanche, pour passer à un usage domestique, il faudra prévoir l’installation par un professionnel, plombier ou spécialiste. Les travaux comprennent : l’excavation, la mise en terre de la cuve, le raccordement de la pompe au circuit de l’eau.

Sachez enfin que les matériaux sur lesquels glisse l’eau de pluie influent sur sa qualité. Ainsi, les toits en matériaux naturels sont préférables : tuiles, de préférence émaillées, ardoises naturelles, zinc et même bardeaux de bois. Pour la citerne, les matières idéales sont celles qui neutralisent l’acidité naturelle de l’eau de pluie : béton ou pierres calcaires.

Utiliser l’eau que l’on a soi-même récupérée est parfaitement possible et de plus en plus de ménages se lancent dans l’aventure. Economie, qualité de l’eau, écologie : les bonnes raisons sont multiples

Réduire sa facture d’eau tout en favorisant l’environnement et en faisant faire des économies de traitement de l’eau à la collectivité : la récupération d’eau de pluie pour un usage domestique est un système ‘gagnant-gagnant’.

 

L’idée vous tente mais vous intimide un peu ? Allez-y progressivement et commencez par une utilisation limitée aux besoins extérieurs : arroser les plantes, laver la tondeuse, les vélos, la voiture ou remplir une petite mare. Un filtre et une cuve installés à l’extérieur suffiront. Si l’expérience vous satisfait, il sera toujours temps de vous lancer dans des travaux plus importants avec l’installation d’une citerne enterrée. Elle vous permettra d’utiliser une eau (filtrée à 10 microns) à l’intérieur de la maison pour les sanitaires et le lavage du linge. Mais rien ne vous empêche de passer dans la foulée à la consommation d’eau potable, qui nécessitera, elle un traitement plus poussé de l’eau.

 

Les avantages de l’eau de pluie, outre l’économie directe sur la facture d’eau (dont le montant augmente depuis plusieurs années et n’est pas près de diminuer), sont liés à sa nature douce.

          - Non calcaire, qui évite tous les problèmes liés au tartre.

          - Elle augmente ainsi la longévité des appareils ménagers, tuyaux et robinets.

          - Elle réduit de 40 à 60% les besoins en savon et en détergent.

          - Elle évite le besoin d’adoucissants.

          - Moins irritante pour la peau, elle est aussi plus agréable pour se laver.

          - Autre bénéfice : la plus-value qu’une installation de récupération d’eau
            peut donner à votre maison en cas de vente.

 

Récupérer l’eau permet aussi de participer à la sauvegarde de l’environnement (diminution du pompage des nappes phréatiques et du traitement des eaux pour les rendre potables). De plus, l’eau récupérée ne contribue pas au ruissellement qui, augmentant avec la multiplication des surfaces imperméables, aggrave les inondations.

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